« Des univers. Une seule question au fond de chacun :
qu’est-ce qu’on fait avec ce qu’on ressent ? »

Le Tarot Chibi Arcana est né d’une conviction simple : les archétypes du tarot n’ont pas besoin d’être froids et distants pour être profonds.

Les 22 Arcanes Majeurs sont des elfes chibi — doux, expressifs, immédiatement proches. Les 56 Arcanes Mineurs sont portés par quatre animaux totem, chacun choisi pour ce qu’il incarne vraiment dans la façon d’être au monde.

Ce ne sont pas des symboles à déchiffrer. Ce sont des présences à reconnaître.

Les Arcanes Majeurs — les elfes

L’Étoile · « Quelque chose brille encore. Et ça, on peut s’en approcher. »


Le Mat · « Il ne sait pas où il va. C’est pour ça qu’il peut aller n’importe où. »


La Force · « Elle ne domine pas. Elle reconnaît. »


La Lune · « Elle montre ce qu’on évite de regarder. »

La Justice · « Elle dit : tu le sais déjà. »


L’Impératrice · « Sa présence est déjà un acte. »

Le Pendu · « Certaines choses ne s’obtiennent qu’en s’arrêtant. »

Le Monde · « Pas l’arrivée — la plénitude du chemin parcouru. » Et les autres selon rythme visuel et couleurs.

Les Arcanes Mineurs — les animaux totem

Quatre panneaux côte à côte, chacun avec sa couleur dominante et 3 à 4 illustrations représentatives.

Le Loup blanc · Coupes · Eau « Il ressent avant de comprendre. Il porte les émotions, les liens, ce qui se dit quand la garde est baissée. » Phrase de clôture : Le loup ne cherche pas l’eau. Il la reconnaît.

Le Hibou-Chouette · Épées · Air « Il voit dans l’obscurité — pas pour effrayer, pour discerner. Il porte la vérité qu’on connaît déjà mais qu’on n’a pas encore osé dire. » Phrase de clôture : Le hibou ne juge pas. Il voit.

La Loutre · Bâtons · Feu « Elle joue, construit, recommence — avec la même curiosité intacte. Elle porte l’élan créatif, l’énergie qui cherche sa forme. » Phrase de clôture : La loutre ne demande pas la permission de commencer.

L’Abeille · Deniers · Terre « Elle ne gaspille rien. Elle porte le travail, le corps, ce qu’on bâtit pour durer. » Phrase de clôture : L’abeille sait que rien de solide ne se construit vite.

L’elfe, c’est elle. Ces scènes, c’est sa vie intérieure — dessinée.

L’elfe n’est pas un personnage que j’ai inventé.

C’est une façon de me représenter qui dit mieux que les mots ce que je suis — quelqu’un qui entend la fatigue derrière les rires, qui ressent les choses un peu trop fort, qui vit légèrement en dehors du rythme du monde ordinaire.

Ces illustrations, c’est ma vie intérieure rendue visible. Pas mise en scène — rendue visible. Il y a une différence.

La nuit où on n’a plus l’énergie de faire semblant. Le matin où quelque chose a changé sans qu’on sache encore quoi. La joie qui déborde et qu’on ne sait pas trop où mettre. Le silence qu’on choisit parce qu’on en a besoin, pas parce qu’on y est forcée.

Je dessine ces moments parce qu’ils méritent d’exister quelque part — pas seulement dans ma tête.

Ces illustrations n’appartiennent à aucun projet.

Elles naissent d’une émotion qui cherche une forme — pas d’un brief, pas d’un personnage, pas d’une histoire à raconter. Juste quelque chose qui était là et qui voulait devenir une image.

Certaines viennent de choses vécues. D’autres viennent de conversations — de messages reçus tard le soir, de choses que les gens m’ont dit en croyant que personne d’autre ne comprendrait.

Ces images n’ont pas de titre la plupart du temps. Elles ont une légende — deux lignes, ce qu’on voit et ce que ça dit. Le reste appartient à celui ou celle qui les regarde.

« Ce qui existe avant que ça existe. »

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